03 décembre 2018
Nationalistes, pas casseurs !

Non, les nationalistes n’étaient pas là pour casser…
Une fois de plus, comme samedi de la semaine dernière, le sinistre ministricule Castaner a piteusement essayé hier de mettre sur le dos de « l’ultra droite »les scènes de violences qui ont émaillé les manifestations de Gilets jaunes. Il s’agit là d’une véritable imposture.
La tarte à la crème du « complot d’extrême droite », maintes fois servie par les cénacles de paranos incapables qui depuis des décennies servent de « gouvernements » à la France et relayée par la presse aux ordres, ne fait plus son effet escompté. Castaner a beau essayer de la remettre sur la table, plus personne n’est dupe.
Le 24 novembre, sur les 140 interpelés, n’en déplaise au pouvoir chancelant, aucun n’était fiché « extrême droite ». Samedi 1er décembre, ceux qui ont saccagé en toute impunité et devant les caméras de télévision l’Arc de Triomphe ou brûlé des voitures dans Paris n’étaient pas des nationalistes. C’était, d’une part, les supplétifs d’ultra gauche du ministère de l’Intérieur envoyés par Castaner et sa clique pour discréditer le soulèvement populaire et, d’autre part, les bandes ethniques venues en découdre et, éventuellement, « faire leurs provisions » à moindre frais. Assez de mensonges, le jour approche où ces tristes sires devront enfin rendre des comptes.