20 mars 2022
Eric Zemmour déplore les "menaces et violences" à l'encontre de ses militants et demande "à l'Etat de sévir"

Eric Zemmour et son parti déplorent que de de leur militants soient insultés ou victimes d'agressions en marge de meetings ou lors du collage d'affiches. Le candidat à la présidentielle tire la sonnette d'alarme et a demandé «à l'Etat de sévir».
Selon Eric Zemmour, une cinquantaine de ses militants ont été «attaqués avec des couteaux, des poings américains, des chiens d'attaque, des gaz lacrymogènes, des armes à feu, des chaises, des tessons de bouteille et des tirs de mortier» depuis le début de la campagne.
Pour rappel, deux hommes âgés de 25 ans étaient ce 20 mars en garde à vue dans l'Essonne, accusés d'avoir aspergé d'essence des militants pro-Zemmour le 18 mars. Toujours le 18 mars, le chef de file du mouvement de jeunesse Génération Z, Stanislas Rigault, ainsi qu'un porte-parole de Reconquête!, se sont fait insulter en marge d'un meeting du candidat à Metz.