« Il est hors de question que ces actes lâches pèsent sur ma mission. Une ou plusieurs personnes préfèrent jeter des pavés la nuit plutôt que de dialoguer. Ce n'est pas courageux. […] J'imagine que ce genre d'acte lâche a pour objectif de nous faire perdre courage. Mais on doit continuer notre action en continuant à l'expliquer », a déclaré le député à la radio.
Cet été dernier, les permanences parlementaires de plus d'une dizaine de députés LREM ont été visées par des dégradations. Le plus souvent, ce sont des agriculteurs qui avaient souhaité protester contre le vote du CETA, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, en déversant du fumier ou en taguant des inscriptions devant les locaux des élus.