«Il n'y a aucune différence entre ce que faisaient les nazis et les images qui nous parviennent de la frontière grecque», a déclaré Recep Tayyip Erdogan, qualifiant également les autorités grecques de «barbares» et de «fascistes».
«Nous maintiendrons les mesures actuellement mises en place à la frontière jusqu'à ce que les attentes de la Turquie [...] reçoivent une réponse concrète», a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara.
L'UE accuse Recep Tayyip Erdogan de «chantage» aux migrants, l'appelant à respecter les engagements issus d'un accord UE-Turquie conclu en mars 2016, qui prévoit que les migrants restent en Turquie, en échange notamment d'une aide financière européenne. De son côté, le président turc accuse les européens de ne pas tenir les promesses prévues par cet accord, et soutient qu'il est nécessaire de le «mettre à jour» en raison des derniers événements en Syrie.