« Comment l’administration Biden a laissé les attaques de la droite faire dérailler ses efforts de désinformation », titrait le Washington Post le 18 mai, précisant en chapô : « *La “pause ” du nouveau conseil du département de la Sécurité intérieure intervient après que sa directrice, Nina Jankowicz, eut été victime d’attaques coordonnées en ligne et alors que l’administration s’efforçait de réagir. *» Un article signé de la plume de la journaliste Taylor Lorenz décrite par le site conservateur chrétien Lifenews comme « perpétuelle pleurnicheuse d’extrême gauche ».
Lorenz rappelle que : « Le 27 avril au matin, le département de la Sécurité intérieure avait annoncé la création du premier Conseil de gouvernance de la désinformation, dont l’objectif déclaré était de “coordonner la lutte contre la désinformation liée à la sécurité intérieure”. L’administration Biden avait nommé Nina Jankowicz, une figure bien connue dans le domaine de la lutte contre la désinformation et l’extrémisme, au poste de directrice exécutive du conseil. » Et de déplorer dans son papier le fait que Jankowicz est tombée victime « des forces mêmes qu’elle a consacré sa carrière à combattre » après avoir « fait l’objet des attaques les plus dures, son rôle ayant été déformé alors qu’elle devenait une cible privilégiée de l’Internet de droite. Elle a fait l’objet d’un barrage incessant de harcèlement et d’abus, tandis que les déformations incontrôlées de son travail continuent à devenir virales ».